Visite du pape Léon XIV en France : ce que révèle vraiment l’Élysée sur les rumeurs de tensions avec Emmanuel Macron

Le cardinal Aveline, l’homme qui a rendu ce voyage possible
Derrière cette visite attendue avec impatience se cache une histoire méconnue, celle d’un homme déterminé. À l’origine, ce voyage apostolique semblait tout simplement impossible. L’agenda pontifical était saturé jusqu’en 2028, et aucune fenêtre ne semblait pouvoir s’ouvrir avant plusieurs années.
C’était sans compter sur l’intervention de Jean-Marc Aveline, cardinal archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France. Comme l’ont révélé nos confrères le 13 septembre dernier, le prélat s’est directement adressé au secrétaire particulier du pape, le prêtre péruvien Edgard Iván Rimaycuna Inga.
Profitant du décalage d’un déplacement au Pérou, le cardinal a saisi l’opportunité avec malice. Sa consigne, restée célèbre : « Tu barres Pérou et tu mets France ! Moi, je m’occupe du reste. » Une formule directe, presque audacieuse, qui témoigne de la ténacité du prélat marseillais.
Un intérêt réel du Saint-Père pour la France
L’obstination du cardinal Aveline a porté ses fruits. Et cette réussite révèle, en creux, le vif intérêt du Saint-Père pour la France. Un pays qui occupe une place particulière dans l’histoire de l’Église, et dont la visite revêt une portée symbolique considérable. Après Paris, Léon XIV rejoindra le sanctuaire de Lourdes, avant une halte provinciale à Metz. Trois étapes, trois visages de la France catholique.
Un engouement populaire hors norme
Les rumeurs protocolaires ne semblent en rien entamer l’enthousiasme des fidèles. Dès la mise en ligne des places pour assister aux messes célébrées par le souverain pontife, les inscriptions ont explosé. Plus de 200 000 personnes se sont manifestées en un temps record. Un chiffre qui donne la mesure de l’attente suscitée par cet événement.
Cette ferveur populaire contraste avec les polémiques de couloir. Elle rappelle l’essentiel : pour des centaines de milliers de catholiques français, la venue du pape est d’abord un moment de grâce, bien loin des considérations de protocole et de communication politique.
- 25 septembre : accueil à l’Élysée, rencontres officielles, Unesco, vêpres à Notre-Dame et veillée au Stade de France.
- Étapes suivantes : Lourdes, puis Metz, pour un périple de quatre jours à travers la France.
- Engouement : plus de 200 000 inscrits pour assister aux célébrations.
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