Cette erreur de sommeil que vous faites peut-être chaque nuit (et qui affecte votre cœur et votre cerveau)

Le choix de l’oreiller compte surtout pour le confort et l’alignement
Un oreiller trop haut ou trop bas peut provoquer une position inconfortable du cou et favoriser des douleurs cervicales chez certaines personnes.
L’objectif est donc de choisir un oreiller qui permette de maintenir une position confortable et relativement neutre de la tête et du cou.
Il n’existe toutefois pas un oreiller parfait pour tout le monde.
La morphologie, la largeur des épaules, la position de sommeil et les préférences personnelles jouent un rôle important.
Si vous dormez sur le côté, un oreiller suffisamment épais pour combler l’espace entre l’épaule et la tête peut être plus confortable.
Si vous dormez sur le dos, un modèle moins épais peut parfois convenir davantage.
L’essentiel est de rechercher le confort plutôt que de croire aux promesses commerciales d’un produit présenté comme capable de traiter à lui seul un problème médical.
Une chambre fraîche peut favoriser un meilleur sommeil
La température de la chambre joue également un rôle dans le confort nocturne.
Une pièce trop chaude peut rendre l’endormissement plus difficile et provoquer davantage de réveils chez certaines personnes.
Aérer la chambre avant de dormir et maintenir une température confortable peuvent donc contribuer à améliorer les conditions de sommeil.
Mais là encore, il faut distinguer confort du sommeil et traitement d’un trouble médical.
Une chambre bien ventilée ne permet pas de guérir une apnée du sommeil.
Elle constitue simplement un élément parmi d’autres d’une bonne hygiène du sommeil.
Les horaires réguliers restent une habitude particulièrement utile
Notre organisme fonctionne selon différentes horloges biologiques.
Se coucher et se lever à des horaires relativement réguliers peut contribuer à stabiliser le rythme veille-sommeil.
Cela ne signifie pas qu’il faut absolument se coucher à la même minute chaque soir.
Mais une grande irrégularité entre les jours de travail et les week-ends peut perturber certaines personnes.
Essayez donc, lorsque votre mode de vie le permet, de conserver des horaires relativement constants.
Cette habitude est particulièrement intéressante lorsqu’elle est associée à une exposition suffisante à la lumière naturelle pendant la journée et à une diminution de la lumière vive le soir.
Les écrans sont-ils vraiment les seuls responsables ?
Non.
Les téléphones, tablettes et ordinateurs peuvent effectivement rendre l’endormissement plus difficile, notamment lorsqu’ils sont utilisés tard le soir.
La lumière émise par les écrans et surtout le contenu stimulant peuvent retarder le moment où l’on se prépare réellement à dormir.
Mais réduire le problème à « l’écran » serait trop simpliste.
Le stress, la consommation de caféine, l’alcool, les horaires de travail, les douleurs chroniques, certains médicaments et différents troubles du sommeil peuvent également affecter la qualité du repos nocturne.
Il faut donc considérer l’ensemble des habitudes et du contexte de sommeil.
Et si vous vous réveillez systématiquement épuisée ?
C’est probablement le signe qui mérite le plus d’attention.
Dormir suffisamment sur le papier mais ressentir quotidiennement une forte fatigue peut avoir de nombreuses explications.
Une dette de sommeil, des horaires irréguliers, l’insomnie, le stress ou certains problèmes médicaux peuvent notamment jouer un rôle.
Mais si cette fatigue s’accompagne de ronflements importants, de pauses respiratoires observées pendant la nuit, de réveils avec sensation d’étouffement ou de somnolence excessive pendant la journée, il est préférable d’en parler à un médecin.
Une évaluation médicale permet de ne pas passer à côté d’un éventuel trouble du sommeil nécessitant une prise en charge.
Cliquer sur lire la suite




