Actualités

A 49 ans, cette célèbre présentatrice révèle être atteinte d’un cancer du sang incurable et refuse de laisser la maladie l’empêcher de travailler

49 ans

C’est l’âge de Maryam Moshiri lorsqu’elle a décidé de parler publiquement de sa polycythémie vraie.

Son témoignage montre qu’une personne peut continuer à travailler, voyager et apparaître en public tout en vivant avec une maladie chronique qui n’est pas immédiatement visible.

Des traitements lourds pour contrôler la maladie

La prise en charge de la polycythémie vraie vise notamment à contrôler le nombre de cellules sanguines et à réduire les risques associés à la maladie, en particulier les complications liées aux caillots sanguins.

Maryam Moshiri raconte avoir dû subir régulièrement des saignées thérapeutiques, également appelées phlébotomies ou vénèsections. Le principe consiste à retirer une certaine quantité de sang afin de réduire le taux de globules rouges.

Pour la journaliste, ces séances se sont ajoutées aux contraintes de son quotidien professionnel.

Elle explique également avoir reçu un traitement dont les effets secondaires ont été particulièrement difficiles à supporter. La fatigue a notamment eu des conséquences importantes sur sa capacité à mener une vie familiale normale.

Blood Cancer UK précise que le traitement de la polycythémie vraie est adapté à chaque patient et peut comprendre différentes approches selon le risque individuel, les symptômes et les résultats des analyses médicales.

Continuer à travailler malgré la fatigue

Malgré la maladie, Maryam Moshiri n’a pas décidé d’abandonner son métier.

Au contraire, elle a continué à travailler et à couvrir plusieurs événements internationaux majeurs.

L’un des épisodes les plus marquants concerne son déplacement à Rome pendant deux semaines pour couvrir la mort et les funérailles du pape François. À cette période, elle devait toujours composer avec les conséquences de son traitement et avec la fatigue liée à sa maladie.

Cette situation illustre l’un des aspects les plus difficiles des maladies chroniques : il n’existe pas nécessairement de séparation nette entre la période de traitement et la vie quotidienne.

Il faut parfois continuer à travailler, prendre soin de sa famille, voyager et respecter ses engagements alors même que l’organisme réclame du repos.

Une maladie qui a aussi bouleversé sa vie familiale

Si Maryam Moshiri a longtemps choisi de garder son diagnostic privé, elle explique aujourd’hui que les conséquences de la maladie ont également touché ses enfants.

La journaliste est mère de trois enfants et reconnaît que certaines périodes ont été particulièrement difficiles à vivre sur le plan familial.

La fatigue et les effets secondaires des traitements l’ont parfois empêchée de participer aux activités qu’elle aurait normalement partagées avec eux.

Elle raconte notamment avoir dû expliquer à ses enfants pourquoi elle passait davantage de temps sur le canapé ou pourquoi elle n’était plus toujours en mesure de jouer avec eux comme auparavant. Ses filles lui ont également posé des questions particulièrement difficiles lorsqu’elles ont compris que leur mère souffrait d’un cancer chronique.

Cette dimension familiale est au cœur de son témoignage.

Car derrière les statistiques sur le cancer du sang, les consultations médicales et les résultats des analyses, il existe une réalité beaucoup plus intime : celle des moments du quotidien que la maladie peut faire perdre.

Cliquer sur lire la suite

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page