Astuce

Cela vous est-il déjà arrivé ? Ce phénomène étrange qui nous paralyse pendant le sommeil

3. Préparez votre cerveau au sommeil

Les dernières minutes avant le coucher peuvent avoir leur importance.

Plutôt que de passer directement d’une activité stimulante à l’obscurité, essayez de mettre progressivement votre organisme au repos : lumière moins intense, lecture, musique calme, relaxation ou exercices de respiration.

L’objectif n’est pas nécessairement de créer un rituel parfait, mais de reproduire des habitudes qui signalent progressivement au cerveau que la journée touche à sa fin.

4. Faites attention aux écrans et aux notifications

Les smartphones, ordinateurs et autres appareils peuvent contribuer à fragmenter le sommeil, notamment lorsque les notifications réveillent la personne pendant la nuit.

L’Assurance Maladie recommande notamment de favoriser les bonnes habitudes de sommeil et de limiter les facteurs qui perturbent le repos. La question n’est donc pas uniquement celle de la « lumière bleue », souvent présentée comme l’unique responsable, mais plus largement celle de l’utilisation des écrans et de la stimulation qu’ils peuvent provoquer avant le coucher.

Mettre son téléphone en mode silencieux ou le laisser à distance du lit peut être une mesure simple pour éviter les réveils inutiles.

5. Évitez certains facteurs avant de dormir

Le NHS conseille notamment d’éviter les repas très copieux, l’alcool et la caféine peu avant le coucher. Une activité physique régulière peut également contribuer à une meilleure qualité de sommeil, à condition de ne pas pratiquer un exercice très intense juste avant de se coucher.

L’objectif est de créer les conditions les plus favorables possible à un sommeil régulier et récupérateur.

6. Soignez votre environnement de sommeil

Une chambre calme, suffisamment sombre et adaptée à votre confort peut faciliter le repos.

La température de la pièce, le bruit, la lumière et la qualité de la literie peuvent tous influencer le confort nocturne. L’Assurance Maladie recommande notamment un environnement propice au sommeil et indique qu’une température d’environ 18 à 19 °C peut être adaptée dans une chambre.

Et si la paralysie du sommeil survient malgré tout ?

Même avec une excellente hygiène de sommeil, un épisode peut encore se produire.

Lorsqu’il commence, la première chose à retenir est que la sensation est temporaire. Même si l’impression de ne plus pouvoir bouger est extrêmement réaliste, l’épisode finit généralement par disparaître spontanément.

La panique peut toutefois rendre l’expérience encore plus impressionnante.

Essayez, si vous le pouvez, de vous concentrer sur votre respiration et de vous rappeler que ce phénomène est lié à la transition entre sommeil et éveil.

Certaines personnes trouvent également utile d’essayer de réaliser un mouvement très léger, comme bouger un doigt ou un orteil, plutôt que de chercher immédiatement à déplacer tout le corps.

Il ne faut cependant pas considérer cette technique comme un traitement médical garanti. L’essentiel est surtout de comprendre ce qui se passe afin d’éviter d’interpréter l’épisode comme une menace immédiate.

Quand faut-il consulter un médecin ?

Un épisode occasionnel de paralysie du sommeil ne nécessite généralement pas de traitement médical particulier.

En revanche, une consultation peut être pertinente si les épisodes deviennent fréquents, provoquent une forte anxiété ou vous donnent tellement peur de dormir que votre qualité de vie se dégrade. Le NHS recommande également de consulter lorsqu’une personne est constamment fatiguée en raison du manque de sommeil associé à ces épisodes.

Il faut également être attentif à d’autres symptômes associés.

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