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Patrick Bruel accusé de violences sexuelles : Marine Le Pen crée la surprise avec une réponse cash

La réponse cash de Marine Le Pen sur BFMTV

C’est donc dans ce contexte explosif que Marine Le Pen a été interrogée sur BFMTV. La question était simple : Patrick Bruel peut-il continuer à se produire malgré les accusations ? Sa réponse, elle, l’était tout autant :

« Il peut donner des concerts, mais personne n’est obligé d’aller les voir. »

Puis, avec une pointe d’ironie qui n’a pas échappé aux téléspectateurs, elle a ajouté : « Moi, je n’irais pas. Je n’y serais pas allée parce que je ne l’aime pas ! J’ai encore le droit de ne pas aimer Monsieur Bruel ? Il ne m’aime pas non plus, vous me direz… »

Une sortie qui mélange habilement position politique et règlement de comptes personnel. Marine Le Pen rappelle ainsi qu’au-delà des débats judiciaires, chacun reste libre de ses choix de consommation culturelle. Un point qui mérite d’être souligné, tant le sujet cristallise les passions.

Présomption d’innocence : un principe fondamental rappelé

Mais Marine Le Pen ne s’est pas arrêtée à cette petite phrase. Interrogée sur les demandes de certains élus appelant à l’annulation pure et simple des concerts du chanteur, elle a tenu à rappeler un principe essentiel :

« On ne peut pas. Si on fait ça, on rompt avec l’État de droit. Il y a un principe fondamental : la présomption d’innocence. Ça n’empêche pas que chacun peut avoir sa conscience personnelle, son intime conviction sur les faits. »

Selon elle, empêcher Patrick Bruel de se produire reviendrait à « condamner quelqu’un à la mort professionnelle et sociale avant que la justice ne se soit prononcée ». Une position qui, paradoxalement, la place en défenseur d’un principe républicain souvent invoqué dans les débats sur les affaires de mœurs.

Cette prise de position est d’autant plus intéressante qu’elle émane d’une figure politique habituellement peu suspecte de complaisance envers le monde du spectacle. Elle illustre la complexité du sujet : comment concilier respect de la présomption d’innocence et prise en compte de la parole des victimes ?

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