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Adriana Karembeu et Marc Lavoine : sa vision cash de l’infidélité fait réagir

Adriana Karembeu et Marc Lavoine : sa vision cash de l’infidélité fait réagir

Adriana Karembeu n’a jamais été du genre à mâcher ses mots. À 54 ans, le mannequin d’origine slovaque, figure emblématique des podiums des années 90 devenue femme d’affaires et maman comblée, continue de fasciner autant par son parcours que par sa franchise. Et lorsqu’on l’interroge sur l’amour, elle ne se dérobe pas. Invitée récemment dans le podcast Bangerz, animé par la journaliste Déborah Grunwald, celle qui partage aujourd’hui la vie du chanteur Marc Lavoine s’est livrée sans filtre sur sa conception du couple. Un sujet sensible, surtout quand on a connu un divorce très médiatisé. Mais ce qui a retenu l’attention, c’est sa position tranchée sur l’infidélité. Une vision radicale, assumée, qui ne laisse aucune place à l’ambiguïté. Pour elle, la trahison ne commence pas toujours là où on l’imagine.

Dans cet entretien, Adriana Karembeu rappelle qu’elle file depuis 2024 une relation épanouie avec Marc Lavoine, loin des projecteurs au départ, avant de s’afficher plus ouvertement lors des grands événements. Forte de ses expériences passées, elle pose aujourd’hui un regard lucide sur ce qui fait ou défait un couple. Et sa définition de la fidélité pourrait bien en surprendre plus d’un.

« S’il y a un regard, c’est déjà de trop » : la ligne rouge d’Adriana Karembeu

Interrogée sur le moment précis où, selon elle, l’infidélité commence, la réponse d’Adriana Karembeu tombe comme un couperet. « S’il y a un regard, c’est déjà de trop ! », lance-t-elle, sans détour. Une formule cash qui résume sa philosophie : dans un couple, la frontière est fine, et il ne faut pas attendre les trahisons évidentes pour comprendre qu’un lien se fissure.

La journaliste lui fait alors remarquer que beaucoup d’hommes, et de femmes aussi, posent parfois un regard sur une personne du sexe opposé par simple automatisme, sans arrière-pensée. Loin de se dérober, la mannequin précise sa pensée. Elle ne parle pas de ces regards anodins qu’on ne contrôle pas, mais de cette zone grise, bien plus trouble, que chacun reconnaît instinctivement. « On sait très bien de quoi on parle… C’est très rapide. On n’est pas obligé d’attendre des SMS qui arrivent sur le téléphone », insiste-t-elle.

Pour elle, le glissement est progressif mais identifiable. Il n’y a pas besoin d’attendre les messages compromettants ou les rendez-vous secrets. Le simple fait de s’engager dans une dynamique ambiguë suffit à sonner l’alarme. « Si on s’engage dans ce genre de choses, c’est déjà perdu », affirme-t-elle avec assurance. Une manière de dire que la vigilance commence bien avant l’acte lui-même.

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